Le poulailler à 500 000 euros de Jacob Zuma

Lundi 12 septembre, le président sud-africain Jacob Zuma a remboursé à l’Etat près de 8 millions de rands (environ 500 000 euros) d’argent public dépensés pour des travaux d’aménagement dans sa résidence privée.

Ce remboursement marque la fin d’un long feuilleton judiciaire au cours duquel Jacob Zuma était accusé de corruption.

Au cours de l’enquête, il s’est avéré que la majeure partie de cette somme astronomique a été allouée à la construction d’un poulailler de type industriel, employant les dernières technologies en la matière.

Cela peut paraître surprenant mais le président sud-africain est avant tout un amoureux des animaux.  Il passa toute son enfance entre le Zoulouland où il garde les vaches, et les banlieues de la ville de Durban. Peut-être a-t-il songé à réaliser un « rêve d’enfance ».

Jacob Zuma enfant gardant les vaches
Jacob Zuma enfant gardant les vaches

Un rêve d’enfance lucratif, car le poulailler prévoyait une capacité d’accueil de 15 millions de poules. Il semblerait que Jacob Zuma voulait démarrer une activité de production intensive de volaille à l’issue de son mandat, et d’entrer sur le marcher particulièrement compétitif de l’élevage en Afrique du Sud.

Le président aurait été directement un acteur majeur du secteur après Nando’s et KFC, bénéficiant d’une retraite prospère.

Ses rêves évanouis, le président de l’ANC devra affronter un contexte difficile jusqu’à la fin de son mandat, que ce soit au niveau national ou au sein même de son propre parti.

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1 Commentaire

  1. Voici au moins quelqu’un qui a utilisé l’argent du contribuable pour réaliser quelque chose au pays qui peut rapporter à l’économie nationale (emploi, des produits carnés de qualité qui peu contribuer à la sécurité alimentaire…) au lieu d’envoyer cet argent dans les paradis fiscaux ou dans les banques occidentales. Si la façon de procéder n’est pas catholique au moins l’argent a servi à faire quelque chose de palpable à la maison et qui peut rapporter beaucoup à l’état. Au lieu de crier au scandale je propose qu’on change simplement le statut de cette entreprise et en un grand pôle pourvoyeur d’emploi et devise pour l’état et contribuer ainsi d’une façon ou d’une autre à réaliser le rêve de ZOUMA.

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